2018 Benjamin Garzia / © tous droits réservés

Benjamin Garzia débute sa carrière de chef en 2011, après son cursus de cor au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris ; cursus pendant lequel il a l'occasion de jouer avec quelques-uns des plus grands orchestres français (Orchestres Nationaux de l'Opéra de Paris et du Capitole de Toulouse, Orchestre philharmonique de Radio-France…).


 

Nommé en 2013 directeur artistique de l’Orchestre de Saint-Louis, poste qu’il occupera jusqu’en 2017, il s’épanouit tant dans la direction que dans la composition ou la transcription.Via le Laetonium Horn Quartet, dont il est un des membres fondateurs, ses transcriptions font rapidement l'unanimité et sont enregistrées à la Philharmonie de Berlin, par des membres du Berliner Philharmoniker (album Four corners).


 

Régulièrement invité à diriger des orchestres français ou étrangers (Orchestre National de l’Opéra de Lorraine, Sinfonieorchester Basel, Orchestre de la Région Centre – Tours) il collabore depuis ses débuts avec le maestro François-Xavier Roth, qu’il assiste dans de grandes productions à la SWR Baden-Baden und Freiburg au Konzerthaus de Freiburg ou encore avec l’orchestre Les Siècles, dont il est référent sur l’œuvre de Gustav Mahler. Avec cette dernière phalange, il participe début 2018 à deux enregistrements, à la Philharmonie de Paris et à la cité de la Musique, consacrés à la Première Symphonie de Mahler et à Harold en Italie (Hector Berlioz) avec Tabea Zimmermann.


 

En octobre 2016, Benjamin Garzia enregistre les Fanfares Liturgiques d’Henri Tomasi avec la soprano Vannina Santoni et le GECA Brass. Son interprétation lui vaut d’être nommé au comité d’honneur de l’Association Henri Tomasi.

En novembre 2016, paraît aux éditions de l’Ile bleue « L’instrument dont jouait l’Univers », biographie romancée qu’il écrit sur Gustav Mahler. L’ouvrage est sélectionné par la fondation Singer Polignac pour concourir à son Prix des Muses. Benjamin Garzia est depuis régulièrement demandé pour donner des conférences sur le compositeur dont il s'impose progressivement comme l'un des spécialistes français.


 

Appartenant à une génération de musiciens militant pour la démocratisation de l’Art et sa transmission, Benjamin Garzia cultive une polyvalence affirmée afin de diffuser la musique à tous et de l’ancrer dans le paysage sociétal du XXIème siècle. C’est dans cet esprit qu’il fonde en 2018 la Mahlerian Camerata, ensemble aussi original qu’engagé. Destinée à ouvrir les bras aux nouvelles technologies, afin de repenser l’écoute de la musique savante jusqu’au concept même du concert, ainsi qu’à réaffirmer l’importance de la culture dans les causes humanistes, la Mahlerian Camerata a fait ses débuts en ouverture du off des Chorégies d’Orange, le 4 juillet dernier. Elle est présidée par Natalie Dessay.


 

«  Lyrique, puissante et colorée ». C'est par ces mots que le chef d'orchestre Alain Altinoglu décrit la musique de Benjamin Garzia. Cette musique, qui tire sa substance dans la passion de son auteur pour la Philosophie et la Littérature, est au-delà de sa simple matière sonore, une réflexion sur l'existence, son sens, et les sens qui peuvent lui être donnés par chacun. Ses compositions sont jouées dans plusieurs pays (France, Suisse, Espagne, Costa-Rica), interprétées par de prestigieux ensembles. Ainsi seront créées en 2011, eGo dilEmma, (pour trombone solo et orchestre à cordes),à la cathédrale de Bâle (CH) par le Sinfonieorchester Basel sous la direction de Denis Russel Davies. Exostens, pour cor, soprano et orchestre, au CNSMD de Paris par l'orchestre du conservatoire. En 2012, naîtront Lycan, Nocturne pour orchestre, à la Cité de la Musique de Strasbourg, par des musiciens de la SWR Baden-Baden und Freiburg et de l'orchestre Philharmonique de Strasbourg, sous la baguette de Vahan Mardirossian. Depuis, ont vu le jour Om Egapée, pour quatuor à cordes, Transfigura, pour orchestre Symphonique, in O carna, pour ensemble de cuivres, Acrium Ibera, pour trompette solo et ensemble orchestral, Obvigammat pour 4 cors et orchestre à vents et Tesseract pour Flûte, alto, violoncelle et piano et Quark, pour quintet à cordes, quintet à vents et piano.

Ses pièces sont parues aux Editions musicales Artchipel.